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Your love's got me looking so crazy right now ☼ Lexie

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Lexie TrevelyanLexie Trevelyan
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MessageSujet: Your love's got me looking so crazy right now ☼ Lexie Your love's got me looking so crazy right now  ☼ Lexie EmptyMar 12 Mai - 19:20


 
Lexie Katerina Trevelyan

NOM » Trevelyan PRÉNOMS » Lexie Katerina  SURNOMS » Lexie c'est pas déjà assez court ?  AGE » 32 ans DATE DE NAISSANCE » 15 mars 1983  LIEU DE NAISSANCE » Brisbane   ORIGINES » Australiennes MÉTIER »  Vétérinaire ORIENTATION SEXUELLE » Hétérosexuelle STATUT » Fiancée  QUARTIER » écrire ici. DATE D’ARRIVÉ A PENTICTON » donnez le mois et l'année. GROUPE » Love Actually


je suis un peu bizarre

Elle est née d'un père américain et d'une mère australienne ≈ Elle n'a jamais connu son père, celui-ci étant décédé d'un cancer peu avant sa naissance ≈ Petite elle était très émotive et pleurait pour tout et n'importe quoi ≈ Elle a un demi-frère de vingt-huit ans et une demi-soeur de vingt-cinq ans ≈ Elle a toujours été fascinée par les reptiles et elle avait plusieurs serpents lorsqu'elle était plus jeune, au grand damne de sa mère ≈ En plus d'aimer les reptiles, elle adore les animaux en général, c'est pour cela qu'elle a choisi de devenir vétérinaire ≈ Son ex-fiancé la battait et elle est restée trois ans avec lui avant de trouver la force de le quitter ≈ Cela fait plus de sept ans qu'elle n'a eu aucune nouvelle de lui, néanmoins elle continue à être sur ses gardes lorsqu'elle sort seule dans la rue et il lui arrive de faire des cauchemars à son propos ≈ Elle est fiancée depuis huit mois à un homme incroyable, celui qui l'a sauvé de son ex et avec qui elle est en couple depuis maintenant sept ans ≈ Son chéri est militaire et elle a du mal à le supporter, détestant rester seule durant des mois et ayant toujours peur qu'il ne rentre pas ≈ Elle aimerait vraiment avoir un bébé, néanmoins elle sait que son fiancé n'est pas encore prêt à abandonner l'armée, de ce fait, elle essaie d'en parler le moins possible même si cette situation la fait souffrir ≈ Le sujet "bébé" est d'ailleurs leur sujet de dispute le plus fréquent ≈ Elle fait souvent de grosses crises d'hyperventilation lorsqu'elle est stressée ou lorsqu'elle a peur ≈ Elle monte à cheval et il n'est pas rare qu'elle passe ses soirées au centre équestre lorsque son homme est en mission ≈ Elle est passionnée par les arts en tout genre, musique, théâtre, peinture... ≈ C'est aussi une grande cinéphile et elle va régulièrement au cinéma, ce qui fait qu'elle a une culture cinématographique très développée ≈ Elle a une cicatrice sous le menton, qu'on ne peut voir que lorsqu'elle relève la tête, ainsi qu'une autre sur son omoplate droit, vestiges du temps où son ex la frappait ≈ Elle déteste la cigarette et n’y a d’ailleurs jamais touché ≈ L'océan la fascine, mais seulement à la télé. En vrai, c'est autre chose, elle en a une peur panique et elle se met à pleurer si on la force à aller se baigner ≈ Elle adore voyager et découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures ≈ Elle est restée une grande enfant dans sa tête et elle adore les dessins animés Disney, dont elle connait beaucoup des chansons par coeur ≈ Son plat préféré est sans aucun doute le confis de canard ≈ Elle est très gourmande et peut parfois ingurgiter bon nombre de cochonneries le soir devant la télé, notamment lorsqu'elle est seule et que cette solitude commence à lui peser ≈ C'est une grande fan des comics et des films Marvel ≈ Malgré qu'elle soit parfois encore une enfant dans sa tête, elle se sent parfaitement bien dans sa peau et vit très bien le fait d'avoir dépassé la trentaine depuis maintenant trois ans ≈ Elle ne se sent vraiment pas à l'aise lorsqu'il y a de l'orage et qu'elle est toute seule chez elle ≈ D'ailleurs, elle déteste quand son homme part en mission pendant des mois et qu'elle reste seule, elle ne se sent pas en sécurité la nuit dans leur grande maison vide ≈ C'est pour cette raison qu'elle aimerait avoir un chien, pour lui tenir compagnie et monter la garde, mais le sujet "chien" c'est comme le sujet "bébé", ça n'est pas une très grande réussite jusqu'à présent ≈ Elle a souvent tendance à dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas et dit tout ce qui lui passe par la tête, sans réellement réfléchir aux conséquences que cela pourrait avoir, ce qui la met régulièrement dans des situations compliquées et gênantes ≈ Elle ne supporte pas la cruauté animale et soutien plusieurs fondations de défense animale et de l'environnement ≈ Malgré que cela fasse partie de son métier, elle ne peut s'empêcher de verser une larme avant d'euthanasier un animal ≈ Elle a vécu plusieurs années en France et parle donc couramment le français.  


derrière l'écran
PSEUDO » Chimène PRÉNOM » Chloé AGE » 18 ans  VILLE/PAYS » IDF/France  OU AS-TU CONNUS OC ? » Grâce à la fonda I love you    TEMPS DE CONNEXION » Tous les jours si possible SCENARIO OU INVENTE » Inventé  AUTRE CHOSE »  Your love's got me looking so crazy right now  ☼ Lexie 2617528462

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<pris>Scarlett Johansson</pris> » <vava>Lexie K. Trevelyan</vava>

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Lexie TrevelyanLexie Trevelyan
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MessageSujet: Re: Your love's got me looking so crazy right now ☼ Lexie Your love's got me looking so crazy right now  ☼ Lexie EmptyMar 12 Mai - 19:30



Once Upon a Time

L’homme la fixa, mordillant légèrement son stylo, il semblait réfléchir à ce qu’il allait bien pouvoir répondre. Pendant ce temps elle, elle réfléchissait à ce qu’elle faisait ici. Peut-être était-ce le fait qu’elle avait encore fait un énième cauchemar, qui l’avait conduite dans ce cabinet ? Ou bien le fait qu’elle devenait parfois totalement parano dans la rue, lorsqu’elle croisait un homme lui ressemblant ou qu’elle pensait l’apercevoir ? Elle n’en savait rien, mais toujours est-il qu’elle avait ressenti le besoin de venir voir ce spécialiste. Peut-être serait-il en mesure de l’aider et d’apaiser ses craintes ? « Et bien… Tout. » Tout ? C’était assez vague, non ? « Tout ? C’est-à-dire ? » Ce n’était pas à lui de poser les questions normalement ? Non parce que là c’était tout de même la seconde qu’elle posait. Pff, si ça se trouve ce gars n’était en vérité qu’un charlatan hors de prix et il ne l’aiderait à rien du tout à part à alléger son portefeuille. « Votre histoire, votre vie, votre parcours. Vous comprenez ? Je dois tout savoir de vous si vous souhaitez que je vous aide un minimum. » Elle haussa un sourcil, pas vraiment sûre de ce qu’elle devait faire. Lui raconter toute sa vie, dans les moindres détails – alors que ce n’était qu’un illustre inconnu – ou bien prendre ses jambes à son cou ? Dilemme, dilemme. Après plusieurs minutes passées dans le silence, elle poussa un petit soupir et se décida enfin à prendre la parole. « Tout donc… Bon, allons-y. » Elle inspira profondément et se lança.

Je suis née le 15 mars 1983, d’un père américain et d’une mère australienne, dans la ville de Brisbane. Je n’ai jamais connu mon père, celui-ci est décédé d’un cancer assez agressif peu de temps avant ma naissance. J’ai vu des photos de lui, de temps à autre, lorsque ma mère acceptait d’en parler, ce qui, soit dit en passant, n’arrivait pratiquement jamais. Et à vrai dire je n’ai jamais vraiment insisté, ne souhaitait pas la faire souffrir inutilement en ressassant de vieux souvenirs. Néanmoins je n’ai jamais manqué d’une figure paternelle, ma mère ayant refait sa vie lorsque j’avais un an. Un jour elle a rencontré un riche homme d’affaires de passage en Australie  et je crois que ça a été le coup de foudre, car elle n’a pas mis longtemps à l’épouser. Ils étaient bien ensemble, c’était le principal. Toujours est-il que cet homme m’a immédiatement « adoptée », s’occupant de moi comme si j’étais sa propre fille. Il ne s’est jamais posé de question, il a toujours été présent pour moi et son amour à mon égard n’a jamais faiblit, même lorsque ma mère a mis au monde leur premier enfant, un petit garçon prénommé Ezechiel. A l’époque j’avais quatre ans et j’étais légèrement intriguée par ce petit bout de chou qui débarquait comme ça dans ma vie et me piquait bien souvent l’attention de mes parents. Cependant je n’ai jamais été agressive à son égard, je n’ai jamais cherché à le blesser ni n’ai jamais piqué de petites crises d’enfant gâtée comme auraient pu le faire beaucoup d’autres enfants. A vrai dire il me captivait et, si je ne m’en souviens pas, je sais que ma mère m’a souvent répété à quel point j’ai pu passer du temps penchée sur son berceau à simplement le regarder dormir. Par la suite, ce bébé a grandi et est devenu un parfait camarade jeux pour moi. On s’amusait bien tous les deux. Juste tous les deux. Et puis, quand j’avais sept ans et Ezechiel quatre, notre mère a donné naissance à un nouvel enfant, une petite fille cette fois-ci. Rose. Adorable petite bouille d’ange qui encore une fois a accaparé toute l’attention des parents. Mais cette fois-ci ce n’était pas grave, j’avais Ezechiel.

Elle marqua une pause et enroula une mèche de ses cheveux bruns autour de son doigt. Face à elle, le psychologue gribouillait certaines choses dans un petit calepin. Il n’avait pas dit un mot depuis le début de son récit et elle commençait sérieusement à se demander si c’était normal et si elle devait continuer, ou bien attendre qu’il prenne la parole. Mais comme il ne semblait pas décidé à parler, elle reprit là où elle s’était arrêtée.

Deux ans après la naissance de Rose, j’ai quitté ma terre natale pour partir m’installer en France avec mes parents, mon frère et ma sœur, dans le cadre du travail de mon beau-père. Nous nous sommes donc installés à Paris, dans un immense loft du treizième arrondissement. Ça a été un changement brutal pour moi, que j’ai eu beaucoup de mal à gérer. Je ne connaissais personne dans ma nouvelle école et il faut dire que la barrière de la langue n’aidait pas beaucoup. A cette époque j’ai fait un blocage, je refusais catégoriquement de parler le moindre mot de français. Au fil du temps j’ai appris à comprendre ce qu’on me racontait, mais je n’avais aucune envie de parler la langue. Ce n’est qu’au bout de longs mois que j’ai accepté de l’utiliser. Aujourd’hui je suis bilingue et je dois dire que ce n’est pas plus mal. Bref, si l’adaptation dans ce nouveau pays a été compliquée, nous nous y sommes finalement fait. J’ai appris à aimer la France et ses cultures, ses plats, ses habitants. En plus du loft à Paris, nous avions également une résidence secondaire dans le Sud de la France où nous passions beaucoup de nos étés, réservant les autres vacances pour des voyages plus exotiques. Je me souviens encore de l’odeur de lavande et du goût de l’huile d’olives. Je me souviens de toutes les fois où nous allions à la plage et où nous jouions dans les vagues. C’était le bon temps et je dois dire que maintenant que j’y repense, ça me manque. Nous étions des gamins, insouciants et naïfs face au monde qui nous entourait. Mais le temps a passé, bien plus vite qu’on ne peut l’imaginer, amenant avec lui l’adolescence, les premiers amours, les premières déceptions mais surtout, notre retour en Australie, alors que j’avais dix-huit ans. Notre père en avait terminé avec la France et nous sommes donc retournés vivre à Brisbane, quittant la vie que nous nous étions bâtie sur le sol français. Depuis je n’ai plus jamais remis les pieds là-bas.

Elle poussa un long soupir nostalgique et jeta un nouveau regard à l’homme assis en face d’elle. Bon sang, ce gars était vraiment doué pour rester muet ! Allait-elle vraiment passer une heure complète à déblatérer sur sa vie sans qu’il ne fasse aucun commentaire ? Apparemment c’était plutôt bien parti et à vrai dire c’était assez flippant. M’enfin…

Une fois de retour sur le sol australien, j’ai entamé des études afin de devenir vétérinaire. Passionnée depuis toute petite par les animaux, je ne me voyais pas faire autre chose. J’ai donc fait cinq ans d’études avant de pouvoir me lancer dans le métier. C’est à cette époque que j’ai rencontré mon ex-fiancé, Jaiden. Un homme tout d’abord adorable, gentil, attentionné et plein d’humour qui m’a plu dès le premier coup d’œil. Comme on dit, il ne faut jamais se fier aux apparences. J’ai commencé à sortir avec lui. Au début c’était bien, on était bien tous les deux, il était vraiment parfait avec moi. Je suppose que ce n’était que pour mieux endormir mes soupçons. Peu de temps… après les premiers coups ont commencé à pleuvoir. J’ai essayé de me défendre, mais je n’ai rien réussi à faire de plus que de le mettre encore plus en colère et de récolter de nouveaux coups. Alors j’ai abandonné la partie. J’aurais pu le quitter, c’est vrai. Seulement je n’en ai pas eu la force, car au plus profond de moi je l’aimais et c’était dur à admettre qu’il me faisait subir de telles horreurs. Et lorsque je retrouvais ma famille, on me posait régulièrement des questions sur l’origine de mes blessures, notamment mon frère, lui qui était si protecteur envers moi. Je me doutais bien qu’il savait, mais je refusais d’avouer la vérité et je trouvais toujours une excuse, prétextant une chute dans l’escalier ou encore une certaine maladresse de ma part. Mon petit manège pour les duper a duré presque deux ans et demi, jusqu’à ce que Jaiden frappe plus fort et que je termine à l’hôpital.

A cette pensée, des larmes perlèrent aux coins de ses yeux et elle les essuya d’un revers de la main. Parler de cette partie de sa vie était toujours quelque chose de douloureux et elle avait du mal à le faire. Néanmoins elle se devait de continuer, elle ne devait pas s’arrêter là. « Je sais que ce n’est pas évident mais… poursuivez. » Ah, il se décidait enfin à ouvrir la bouche celui-là ? Pas trop tôt ! Alors la gorge nouée, elle poursuivit.

C’est ce jour-là que j’ai écopé de deux cicatrices : l’une sous le menton et l’autre sur l’omoplate droit. C’est aussi ce jour-là que j’ai avoué toute la vérité à ma famille. Après tout je ne pouvais pas une fois de plus prétexter une chute dans l’escalier, ça aurait été tellement stupide et peu crédible. J’ai vu la colère dans les yeux de mon frère, j’ai vu à quel point il souhaitait aller casser la gueule de cet enfoiré. Cependant je l’ai supplié du regard de ne pas le faire et étrangement il s’est retenu. Mais il a longuement discuté avec moi et m’a persuadé que je devais quitter cet homme au plus vite si, je cite ses mots « je ne voulais pas finir à la morgue la prochaine fois. » Oui, c’était très cru de sa part, mais je crois que c’est ce qui m’a fait réagir. Une fois remise sur pieds, j’ai été rejoindre Jaiden avec mon frère, celui-ci assurant ma sécurité, et je lui ai annoncé que je le quittais. Il est bien sûr entré dans une rage noire et heureusement qu’Ezechiel était là, sinon je ne préfère pas imaginer ce qu’il m’aurait fait. Mais il s’est contenté de serrer les poings et j’ai pu simplement quitter l’appartement que nous partagions pour ensuite prendre un nouveau départ et m'envoler pour la ville de Penticton, au Canada. Je pensais que ça s’arrêterait là, qu’après ça il me laisserait enfin tranquille et que je pourrais reprendre une vie normale. Mais je me suis lourdement trompée. Après ça il a commencé à me harceler sans cesse. Je recevais constamment des messages et des appels de sa part et il n’était pas rare qu’il me suive dans la rue, me menaçant si jamais je ne revenais pas avec lui. J’ai été tenté de le faire, vraiment. Heureusement, j’ai trouvé ma lueur d’espoir au moment où j’allais craquer. Un homme plein de charme, un grand métisse aux yeux d’un bleu magnifique. Et surtout, un homme portant une tenue de militaire. J’ai n’ai pas hésité une seule seconde avant de m’asseoir à sa table et de lui demander de se faire passer pour mon fiancé. Si au début il m’a regardé bizarrement, il a rapidement choisi de jouer le jeu lorsqu’il a vu Jaiden débarquer. Et il m’a défendu. Je ne pourrais jamais assez le remercier pour ça. Par la suite nous avons passé la soirée ensemble, puis une autre soirée, et encore une autre… De fil en aiguille nous avons appris à nous connaître jusqu’à finir dans les bras l’un de l’autre. Il m’a réapprit à vivre et à sourire, il a su soigné les blessures de mon cœur comme personne d’autre n’aurait pu le faire. Il m’a sauvé, de toutes les manières dont une femme peut être sauvée.

Elle avait retrouvé son joli sourire. Parler de Julian la mettait toujours dans cet état-là, même après six ans de relation. C’était dingue à  quel point elle l’aimait. Même s’ils n’étaient pas toujours d’accord, même s’il n’était pas rare qu’ils se disputent, elle l’aimait encore comme au premier jour. Et parler de lui, ça lui faisait véritablement un bien fou. C’était un rayon de soleil après l’orage.

Depuis, cela fait sept ans que nous sommes ensemble et nous sommes enfin fiancés. Il m’a demandé de l’épouser il y a huit mois de cela, avant de partir en mission. Encore… Je savais qu’il était militaire lorsque j’ai accepté de sortir avec lui et je dois bien avouer qu’au début cela ne me dérangeait pas. Désormais et bien… c’est différent. Les choses ont changé. Il part bien trop souvent à mon goût et également bien trop longtemps. Je me sens seule lorsqu’il n’est pas là, c’est terrible. Je ne me sens pas en sécurité, je fais des cauchemars concernant mon ex, je deviens complètement parano lorsque je suis dans la rue… De plus, j’ai vraiment envie d’un bébé. Mais je crois que Julian ne partage pas les mêmes envies que moi. A vrai dire, à chaque fois que j’aborde le sujet, ça se termine en dispute. Après tout je le comprends, il aime son métier et il ne se voit pas encore arrêter pour s’occuper d’un enfant. Mais j’ai trente deux ans et je ressens ce besoin, au plus profond de moi, de devenir maman. C’est inexplicable, mais c’est bien là. Et je ne sais pas comment lui faire comprendre cela. Alors la plupart du temps j’essaie d’éviter le sujet. Mais c’est vraiment dur. Il est rentré il y a une semaine de mission et depuis son retour, on enchaîne les disputes et c'est toujours le même sujet qui revient sur le tapis : je veux une famille, lui non. Du moins pas pour le moment. Se disputer comme ça avec lui c'est insupportable, surtout que cela fait de longs mois que je ne l'ai pas vu et j'aurais aimé faire autre chose que de m'engueuler sans cesse avec lui. Malheureusement...

Elle cessa de parler, estimant avoir raconté le nécessaire. Elle se sentait soulagée d’avoir raconté tout ça, même si l’homme n’avait toujours pas pipé un mot. S’appuyant contre le dossier de son fauteuil et croisant les bras sur sa poitrine, elle l’observa, attendant qu’il daigne enfin ouvrir la bouche. « Hum… à priori le problème émane principalement de votre ex. Et des choses que vous gardez pour vous alors que vous devriez en parler à votre mari. » Non, sans blague. Elle leva les yeux au ciel. « Cependant notre séance est terminée, il faudrait que je vous revois pour que l’on puisse continuer à parler. Ça fera quatre-vingt euros. » Il lui fit un sourire satisfait et elle lui jeta un regard noir. Tout ça pour ça ?! En quoi l'avait-il aidé là, franchement ? Oui, c’est bien ce qu’elle disait. Un charlatan hors de prix…
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